Qui êtes-vous ?

Jeune parisienne partie à l'aventure en solitaire (ou presque) autour du monde. Bienvenue dans ma vie et à la découverte de mes folles aventures.

mardi 19 août 2014

Journée sur un motu

Ia orana !

Après 13h d'un repos bien mérité, je me lève fraîche et dispo pour mon premier jour sur Bora Bora. Et il faut croire que la chance m'accompagne puisque le beau temps est de la partie. Oui, je me doute que ça vous semble évident, Bora Bora, paradis, tout ça, tout ça. Et pourtant, il pleut ici aussi, et pas qu'un peu. Mais pas ce jour là. Non, ce samedi, il a fait un très beau temps. 

On m'avait proposé de participer à une "journée cata" la veille. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, mais je savais que je voulais profiter pleinement de l'île, alors je n'ai pas réfléchi deux fois avant de dire oui. Ma coloc se décide à me joindre après quelques hésitations et nous nous retrouvons donc sur le bord de la route, le pouce levé. Oui, il est temps que je vous informe un peu sur les moyens de transport de Bora Bora. 

L'île est doté d'une seule route, et le tour se fait en moins d'une heure en voiture. Avec une limite de vitesse variant entre 40 et 60 km/h, je vous laisse juger de la superficie de l'île. Certains auraient même apparemment fait le tour de l'île à pied, c'est dire ! De nombreuses voitures partagent la route avec les scooters. Si les gens portent bien un casque, et ne sont jamais en surnombre sur leurs engins comme j'ai pu le voir en Asie, on ne peut pas dire qu'ils portent de protection, et le moindre choc est donc brutal. Il y a quelques taxis sous forme de minibus ou de camions/4x4 réaménagés avec des sièges à l'arrière. Ce sont mes préférés. Pour les connaisseurs, imaginez un certain Mitsubishi avec une sorte de construction à l'arrière digne des camions de l'armée avec toit et deux banquettes. Il faudra que je pense à prendre des photos, ce sera plus clair. Toujours est il que malgré la petitesse de l'île, de nombreux véhicules sont présents. D'où le pouce, ou stop si j'arrête de parler à la québécoise. Ça marche très facilement ici, les gens sont accueillants, et tant que tu ne le fais pas trop seule après le coucher du soleil, c'est relativement safe. Il ne faut juste pas être pressé en fait. 

Une voiture s'arrête et on grimpe à bord, direction Matira, la seule plage de l'île (j'vous ai choqué là non? pourtant c'est la vérité). De là, on cherche le point de départ de notre navette, sans trop savoir où se diriger. Il faut dire que si je suis arrivée la veille et ne suis donc d'aucune aide, ma coloc n'est pas là depuis bien longtemps et n'en mène pas bien large non plus. Puis un homme nous fait signe, et nous demande si on part pour la journée cata. Dès qu'on acquiesce, il nous fait signe de le suivre, et part rattraper le bateau qui commence à s'éloigner. Close call ! On monte donc à bord, direction un des motus. Comme dit dans l'article précédents, il s'agit de petits îlots qui parsèment les alentours de l'île principale, le tout formant ce qu'on appelle Bora Bora.

Avec le ciel bleu comme toile de fond, le bateau prend de la vitesse et s'avance sur l'eau turquoise et transparente du lagon. Les photos, les films, tout ce que j'ai pu voir de Bora Bora avant de venir, toutes ces images n'avaient pas menti. L'eau est aussi bleue qu'on l'attend.


On arrive finalement sur le motu. Là, on retrouve le fameux cata qui a donné son nom à ces journées qui se déroulent une fois par mois. 


Le concept est simple: tu payes l'entrée (les transferts en bateau en somme) et tu peux passer la journée sur le motu à profiter d'un petit coin de paradis avec de la musique. Il y a également quelques cabanons où se protéger du soleil, un filet de volley sur le sable, et quelques tables de pique nique dans l'eau. Il y a même une statue en pierre dans l'eau qui donne une touche magique à l'ensemble. En face se dresse la montagne de Bora. La vue est splendide.




Avec les quelques personnes qui m'accompagnent, on s'installe sur une des tables les pieds dans l'eau, et on discute. Quand on décide d'aller se baigner, l'eau est chaude. En même temps, la dernière fois que je me suis baignée, c'était en Bretagne alors à peu près tout semble être une amélioration suite à ça. 

Mon masque et mon tuba ne quittes jamais mon sac de plage, et je décide d'aller m'éloigner un peu du bord pour voir. Quelle ne fut pas ma surprise de tomber nez à nez avec plusieurs statues au fond de l'eau, accompagnées de quelques bancs de poissons. De quoi barboter dans l'eau pendant un moment. Surtout quand je suis rejointe par ma coloc et son appareil photo waterproof. 




On s'est bien amusées avec l'appareil, et j'ai hâte de recevoir mon caisson d'appareil par la poste, ce dernier ayant trouvé de bon goût d'arriver le jour de mon départ, mais après que j'ai quitté la maison. Goujat... 

On rentre en fin de journée avec le coucher de soleil et du rêve plein la tête. Difficile de faire mieux que ça pour une première vraie journée à Bora.


Nana !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire