Qui êtes-vous ?

Jeune parisienne partie à l'aventure en solitaire (ou presque) autour du monde. Bienvenue dans ma vie et à la découverte de mes folles aventures.

dimanche 23 novembre 2014

Des news en masse

Ia Orana !

Tout d'abord, je tiens à m'excuser platement d'avoir disparu de la surface internet et n'avoir pas donné de nouvelles plus tôt. Je dois avouer n'avoir rien fait d'exceptionnel récemment, rien qui ne vaille un article en somme. Mais puisque j'ai fait un long mail à une amie pour lui parler un peu de ma vie de tous les jours, je me suis dit que j'allais vous en faire partager des extraits. Donc voilà, ci dessous, la vie à Bora en bref et en désordre.

La vie est plutôt cool ici. Je veux dire, il fait beau (quand il ne pleut pas des trombes d'eau). Il n'y a qu'une seule plage, la plage Matira, mais elle est carrément magique avec sable fin et eau transparente. Le lagon n'est jamais de la même couleur. Il a chaque jour une teinte différente, et elles sont toutes plus magnifiques les unes que les autres. Et surtout, le plus beau... il n'y a jamais grand monde ! C'est juste irréel. Je ne vais plus jamais pouvoir me baigner ailleurs dans le monde. 

Mes jours off ne sont pas bien productifs et pourtant j'arrive à faire plus de choses que j'en faisais au Canada. Dans un endroit où il n'y a pourtant pas grand chose à faire, c'est un exploit. Mais en même temps, c'est simple, je sors TOUS les week-ends. J'arrive pas à savoir si c'est une exigence de l'hôtellerie ou du lieu. 

Il y a en gros 5 restaurants sur l'île, dont deux font aussi bars, organisent des soirées et restent ouverts jusqu'à 1h du matin. Mon préféré est le Yacht Club, où je passe donc quasiment tous mes samedis soir. Et c'est visiblement une habitude Four Seasons parce que tous les samedis soirs, un paquet d'employés sont là. C'est le repaire. En fait, ici, difficile de sortir de chez soi sans croiser quelqu'un du taff. Sachant que je vis dans une résidence FS même à la maison je croise des collègues. C'est intense... on repassera pour l'intimité !

Mais bref, j'adore le Yacht Club. La musique est bien, je danse presque à chaque fois je m'éclate bien. Ce que je préfère c'est que donc il y a une partie du resto couverte qui sert de piste de danse en fin de soirée (ils repoussent les tables), tu as le bar, et tu as une grande terrasse extérieure. Donc selon l'envie, pendant la soirée, tu peux te poser au bar, tu peux danser, ou tu peux te poser dehors et il fait frais et tu peux parler sans hurler. C'est juste parfait quoi. 

Sinon, en plus des resto bars, il y a aussi une boîte de nuit, le Récif - qui fait aussi karaoké en début de soirée mais je n'ai jamais testé - et qui a aussi des tables de billard et une station pour bras de fer. C'est un lieu à part. Sombre, alcool pas très bon, et musique pas forcément au top. Va savoir pourquoi, je m'y retrouve quand même quelques fois. 

Sinon, niveau activité, plage, plongée, ça dépend des week-ends. Je continue à m'amuser avec mon nouveau caisson étanche même si je n'arrive pas à faire tout ce que je voudrais faire, je suis un peu déçue des résultats. Mais je vous mets quelques photos plus bas.

Niveau transport, celui qui nous emmenait au travail tous les jours a arrêté du jour au lendemain. Histoire improbable. En fait, à mon arrivée ils avaient des taxis qui se chargeaient du transport, qui ont arrêté (avec préavis eux) deux semaines après mon arrivée je crois. À ce moment là, d'autres gens ont repris. Au début, ça se passait au top. Et puis ça a commencé à dégringoler. Ils étaient désagréables. Ils te faisaient poireauter (j'ai attendu 2h une fois parce qu'il ne voulait pas venir me chercher toute seule, il fallait que j'attende d'autres gens). On a essayé les picks up à heures fixes, les pick up groupés, bref, c'était un peu compliqué. Avant de continuer, faut que je te parle un peu des personnages. Au début, on avait Vaite, elle était adorable, mais elle est partie rapidement pour conduire un car scolaire. Ensuite, on a eu Harold. Le mec complètement perché, il a jamais réussi à se souvenir de qui était qui (on était genre 5 ou 6 c'est pas non plus la mer à boire!), un peu bizarre parfois mais pas méchant. Il était toujours à l'heure, voire en avance, en tout cas le matin. Puis il est parti. D'ailleurs, j'ai appris par la suite qu'il n'avait pas de permis. Normaaaal.
Après, on a eu Mamie. Brunella de son prénom, mais Mamie Veicho sur l'île. Elle, je ne l'aime pas. Elle était désagréable, jamais à l'heure mais capable de t'appeler si tu avais une minute de retard la seule fois où elle décide d'arriver à l'heure (alors que du coup toi tu prends l'habitude de partir un peu en retard parce que t'en as marre de poireauter dehors pour rien). On a aussi Papy. La première fois qu'il m'a ramené, il a passé le trajet à me parler d'histoires bibliques et à me chanter des chants religieux en tahitien. Il parle mal français, pas totalement instruit et pourtant il gère un nombre de voitures impressionnant. Lui aussi est toujours en retard et le plus désagréable c'est qu'il est hypocrite. Plusieurs fois je l'appelle pour lui dire de venir me chercher à une certaine heure, il me dit "oui oui j'arrive" et il arrive pas. Il peut pas te dire cash non, il dit oui je vais venir et après il se fout de ta gueule. Bref, tu vois la fine équipe.
Donc un matin, je monte en taxi avec Papy et il me tend une lettre. Il me dit de la lire et de la transmettre à la personne qui s'occupe des transports. Je lis. Orthographe et grammaire tellement catastrophique que la lettre en devient mythique. En gros il explique qu'il arrête les taxis à partir de cet instant à moins de quintupler les prix. Et de signer par "Papy vous aime comme Jésus vous aime" alors qu'il nous met grave dans la merde. Mais soit. Donc du jour au lendemain, plus de taxi. Deux options: déménager dans le trou du cul du monde et dire adieu à toute vie sociale mais se rapprocher du taff, ou récupérer l'argent des taxis et se démerder. Je te laisse deviner ce qu'on a choisi. On c'est moi et Magalie, une voisine qui a les même horaires que moi, je t'en parle après. Bref, comme on est un peu des rebelles, on a pris l'argent mais pas repris de taxi. Une collègue qui passe devant chez nous au même horaires nous prend tous les matins et on fait du stop ou covoiturage le soir. Et ça marche plutôt bien je dois l'avouer. Et ça nous a fait gagner presque 170e ce qui n'est pas négligeable vu notre salaire de stagiaires. 

Je fais aussi du stop pour à peu près tout le reste: aller à la plage, aller en "ville" (ville égale une place avec un petit marché artisanal, et quelques boutiques de perles et souvenirs) ou faire mes courses. Parfois, je me retrouve presque 15 ans en arrière (déjà si longtemps??) de retour à Maurice quand je me retrouve dans le truck d'un camion comme celui qu'on avait là bas. Elle est pas belle la vie? J'ai jamais eu un sourire pareil pour aller au travail avant ! Parce que oui, cette fois là, je faisais du stop pour aller au travail.

Le boulot est pas fascinant, mais il m'occupe. C'est parfois rébarbatif mais parfois stimulant. Bref, je me débrouille bien. J'ai fait qu'une bourde à date, enfin deux, mais une seule non rattrapable et coûteuse... oups. ^^'
Sinon, l'hôtellerie, j'adore. Peut-être que c'est particulier ici, mais j'adore. Les gens sont accessibles, toujours souriants, et tout le monde se connait en fait.

En ce moment, je pose pleins de questions à mes collègues sur la culture locale, c'est vraiment passionnant, j'essayerais de vous faire partager ça prochainement si j'y arrive.

Et pour vous faire patienter jusqu'au prochain épisode, les photos !
















Allez, sur ce, je vous dis Nana !

samedi 11 octobre 2014

Tous à l'eau

Ia orana !

Si vous venez à Bora Bora un jour et que vous n'avez le temps, l'argent ou la motivation de faire qu'une seule activité, ou si vous ne savez pas par où commencer, c'est bien celle là qu'il faut choisir. Il s'agit de l'activité la plus populaire, et pour l'avoir faite, il faut dire que c'est avec raison.

On vient vous chercher en bateau, et derrière la barre, un guide polynésien en tenue traditionnelle. En paréo donc. La grande classe. Pour notre excursion, nous étions les premières personnes récupérées. On a donc commencé par aller chercher tous les autres participants aux quatre coins de l'île. On a parfois eu un peu d'avance avec les différents arrêts, et on a pu profiter de la vie à bateau sur le lagon bleu azur.

On a bien eu un petit coup de stress en voyant les premières gouttes de pluie tomber. Ces dernières se sont vite transformées en vraie pluie tropicale. Le guide a sorti les serviettes de bain, et tout le monde s'est abrité tant bien que mal. Heureusement, comme toute pluie tropicale qui se respecte, celle ci n'a pas duré bien longtemps, et le temps que nous arrivions à notre premier arrêt, le beau temps avait refait son apparition. Des arrêts, nous en ferons quatre.

Arrêt 1 : Les Raies
Pas des mantas malheureusement, mais de sympathiques raies pastenagues malgré tout. Ces belles créatures marines ont normalement un dard dans le dos. Pas ici où les guides viennent les casser régulièrement pour éviter les accidents car, comme les queues des lézards les dards repoussent. Il faut dire que nos amies volantes sont loin d'être timides, mais plutôt câlines. Le fait qu'elles soient nourries doit aider leur coté tactile à y réfléchir. 

À peine arrêtés, nous voilà tous à l'eau, armés de masque, tuba, palme et de mon appareil photo maintenant équipé d'un caisson étanche. Avouons le, les premières fois qu'une raie vient vous frôler les pieds/jambes/dos/fesses sans que vous vous y attendiez, ça fait peur. En fait, en y réfléchissant, même après que ça vous soit arriver plusieurs fois, si vous ne l'aviez pas vu venir et si vous ne savez pas exactement d'où il vient, un contact sous l'eau, ça fait peur (ou c'est juste moi?). Mais après un moment, on se détend, on prend ses aises, et on en vient à courir - enfin palmer - derrière les raies pour aller les caresser. Si vous êtes chanceux - ou avec un poisson à la main - vous pourrez même avoir le droit à un véritable câlin. 

Autour de nous, quelques requins à pointe noir, de petite taille et sans le moindre esprit vindicatif à l'égard des humains. Ce n'est pas la première fois que j'en croise maintenant, mais encore une fois, les premières minutes, j'ai du mal à les lâcher des yeux, au cas où l'un d'eux s'approcherait d'un peu trop près. Mais ils gardent leurs distances, nageant aux alentours de notre groupe sans jamais s'en approcher réellement. 



 Notre guide en fameux paréo traditionnel

Avoir l'occasion de s'approcher aussi près de ces créatures est une expérience magique qui vaut à elle seule de participer à l'excursion. J'aurais voulu rester là pendant des heures, mais malheureusement, on m'a un peu forcé la main et j'ai dû regagner le bateau.

En parlant de forcer la main à remonter sur le bateau, ça me rappelle une autre histoire. Allez, je fais un détour dans mon histoire, parce que c'est drôle quand même. J'ai emmené ma coloc et une bonne amie à moi faire leur baptême de plongée. C'était très sympa, elles ont adorés et moi je suis ravie d'avoir pu faire partager une de mes passions. Bref, fin de plongée, on arrive en dessous du bateau. Il faut savoir qu'à cet endroit là, il y a énormément de poissons. Pendant toute la plongée, j'étais tranquillement à suivre de mon coté, n'ayant pas besoin d'être particulièrement encadrée par rapport aux deux autres. Bref, sur la fin, j'étais tranquille au fond avec mes amis les poissons et pas la moindre envie de remonter. Les autres remontent, et moi je reste au fond encore un peu, juste histoire de profiter. Mais voilà t'il pas le moniteur qui descend en apnée pour venir gonfler mon gilet et me faire remonter de force. Je suis arrivée à la surface avec les bras croisés sur le torse et la moue boudeuse. Puis on a repris nos bêtises avec les amies alors c'est vite passée. 

Voilà, c'est raconté, on revient à nos moutons. Enfin nos raies. Juste à temps pour que le bateau redémarre et nous amène à notre arrêt suivant.

Arrêt 2: Le Jardin de Corail
Ici, pas de raies ou de requins, mais une multitude de poissons qui vivent dans les coraux. Ayant des goûts de luxe jusque dans le monde sous marin, j'ai été déçue de ce jardin de corail dont tout le monde parlait. Il regorge de poissons, ça je ne peux pas le nier. Mais les coraux sont tous gris (morts?). J'ai été habituée à des coraux plus vivants et colorés. Je vous jure, j'ai été mal habituée ! L'endroit reste sympathique et je me suis bien amusée avec mon appareil photo, notamment avec des petits films. Malheureusement, une douleur dentaire m'a forcé à remonter sur le pont plus tôt que prévu - plombage provisoire en place et j'aimerais qu'il y reste donc j'essaye d'y aller mollo. 




 Poissons partout !


On finit par repartir vers notre avant dernier arrêt...

Arrêt 3: Les Requins
... et pas des moindres !
On franchit la passe, quittant la sécurité du lagon pour aller découvrir les grands fonds de Bora à la rencontre des requins. Ici, pas d'inquiétude, il n'y a que des requins pacifiques (pointes noires et citrons pour les curieux) qui ne croquent pas dans le touriste. C'est donc en confiance que l'on saute à l'eau. Enfin, ça dépend qui. Il faut avouer qu'en quittant le lagon, on quitte également ses eaux limpides. Au premier abord, l'eau bleu profond, c'est qu'on a plus l'habitude, ça effraye presque. Et pourtant, une fois à l'eau, l'eau est toujours aussi transparente et on voit le fond 12m plus bas, pas d'inquiétude à avoir de ce coté là donc ! Plus du coté des requins qui sont pour le coup nombreux. Pour cette fois, on manque de chance, les requins citrons, un peu plus gros que les pointes noires ne sont pas présents. Dommage, ces derniers sont plus tranquilles, plus impressionnants et les plus courageux peuvent visiblement aller leur tâter les ailerons. 

Mais peu importe qui est là ou n'est pas là, des requins sont présents et c'est tout ce qui compte, après tout, c'est pour eux qu'on est là. Avec les requins, il y a également un nombre impressionnant de touristes. Ça, je m'en serais bien passé. L'eau est bondée et il est parfois difficile de vraiment profiter quand tu es à cinq à regarder le même requin. De plus, ces derniers sont restés hors d'atteinte et je n'en ai donc pas vu de vraiment près - est-ce vraiment dommage, je ne sais plus. Toujours est-il qu'armée de mon appareil photo, j'ai pu nager à toute vitesse derrière eux pour essayer de les prendre en photo. 





Encore une fois, c'est avec regret que j'ai dû sortir de l'eau, j'avais encore tant de requins à poursuivre et essayer de photographier. Il ne me restera plus qu'à revenir parce que le bateau s'en va et je ne veux pas rater l'arrêt suivant: 

Arrêt 4: Buffet Polynésien sur un motu !
On arrive sur un petit coin de paradis. Je n'ai presque aucune photo de l'endroit ou du repas parce que j'étais trop occupée à juste halluciner et imaginer ma vie future sur cet îlot incroyablement mignon, au calme mais avec une eau d'une couleur splendide et un peu de végétation. Le buffet est composé de poisson grillé, de poulet au barbecue, du riz et, ma nouvelle passion qui va décidément bien me manquer quand je serais partie: le poisson cru au lait de coco. Je n'aime ni le poisson cru ni la coco, mais les deux ensemble, c'est juste merveilleusement bon. Je vous oblige tous à prêter serment de tester si vous venez un jour en Polynésie ! Pour le dessert, fruits coupés et pain coco, une merveille ça aussi.

Les assiettes sont faites de feuilles de palmier tressée, et tout le monde se sert et se ressert à volonté. Plusieurs tables sont installées sur le motu, dont une les pieds dans l'eau et chacun se place où il veut. Ensuite, nous avons trouvé avec l'amie avec qui j'étais un transat en bois pour deux, à l'ombre et on s'est autorisé une petite sieste. Trop dur la vie !

Pour finir, on a eu le droit à une démonstration d'ouverture de coco avec juste un bâton, et une explication sur tous les usages de la coco, et il y en a beaucoup ! Ficelle avec les fibres à l'intérieur, feu avec les poils extérieurs, boisson avec le jus et nourriture ou lait avec la chair. On a également eu une démonstration de grimpage de cocotier. Ici, il s'agit d'un vrai sport, et il y a même des compétitions de vitesse tous les ans ! Il y a aussi des compétitions de portage de rocher: il faut soulever une grosse roche d'une centaine de kg je dirais et la monter sur son épaule le plus vite possible. J'ai vu ça à la télé, c'est... intéressant. Mais le guide était vraiment rapide pour monter en haut de l'arbre, c'est assez impression à voir. 



 Notre guide pour cette journée

La journée se finit et c'est le coeur bien lourd que l'on dit adieu à notre future maison et à cette journée décidément bien remplie et tout simplement incroyable. Il n'est pas exclus que je refasse l'excursion dans quelques mois vu à quel point elle m'a plu !

Sur ces belles paroles, je vous dis... 

Nana !

dimanche 21 septembre 2014

Tous en barque Marc

Ia orana !


Pour une fois, je ne vais pas vous raconter un de mes fabuleux week-ends, mais vous présenter deux jours de formation, obligatoires pour tout nouvel employé, auxquels j'ai participé il y a maintenant quelques temps (oui, je dois avouer que ce blog n'est malheureusement pas aussi à jour que je le souhaiterais) appelés Embark (Embark - en barque, je sais, je suis hilarante).

Le but de ces deux jours est de nous présenter l'hôtel, la chaîne, et en gros nous faire un joli brainwash pour nous rentrer dans le crâne que les employés sont l'atout nb 1 de la chaîne, et que FS is da best, et que vraiment on fait partie de l'élite (je n'exagère qu'un petit peu). L'ensemble de ce qui est dit n'est pas toujours fascinant - surtout quand on parle des avantages des employés dont je ne peux pas bénéficier en tant que stagiare - mais il y a eu des moments intéressants. Les directeurs de plusieurs services sont venus nous faire part de leurs expérience, ainsi que le General Manager.

Mais surtout, on a pu visiter l'hôtel de fond en comble. J'avais fait un tour rapide lors de mon premier jour, mais j'étais plus concentrée sur le trajet à prendre pour aller à mon poste et je n'ai donc pas pu profiter de l'occasion. Alors que là, j'ai pu en profiter à fond. On a notamment visité le spa, un bungalow et une villa. Boy, ça fait rêver ! Et comme la vie est belle, pendant Embark, on a le droit de tout bombarder de photos (contrairement au reste du temps) et je me suis donc lâchée. Donc j'avais promis des photos de l'hôtel, les voilà qui arrive.

Le premier jour, on a également eu l'immense chance de déjeuner au restaurant de l'hôtel, ce qui était ma foi délicieux.

Et la meilleure partie était que j'ai pu faire l'ensemble de ces deux jours avec une de mes amies, et ça, c'était encore plus mieux. On s'est vraiment bien marré toutes les deux. Elle est cool. :)

Allez, sans plus attendre, les photos !
Merci de continuer la lecture à vos risques et périls, ne me détestez pas, merci. Je réalise que je tends un peu le bâton pour me faire battre sur ce coup là... Le but n'est pas de vous enrager mais de partager mon quotidien. Je vous rassure, j'ai beau avoir la vue tous les jours, je n'ai pas le droit de profiter de l'hôtel, donc dîtes vous que c'est encore plus rageant pour moi.

Le SPA


 Vue depuis la salle de fitness - ça motive non?
 Jacuzzi qui vend du rêve bonjour (non, je n'ai pas pu l'utiliser)


 Alors ce sera quoi pour vous comme huile de massage? 
Différents types de Monoï; Vanille, Tiaré, Banane, Or (oui, oui, de l'or), et je sais plus les deux autres

Les Bungalows




 Vue de la baignoire, photo prise depuis la baignoire je dirais même



La Villa
Les villas ne sont pas très représentatives, je suis désolée, pas l'appareil adaptée. Il y a deux chambres, des lits immenses, des salles de bain qui vendent du rêve, une piscine, un jacuzzi, et une plage privée.





La Piscine





 Donc, devant la piscine, il y a une petite plage et ce petit ilôt où, si tu as un gros porte monnaie, tu peux avoir un dîner romantique en tête à tête.

Random

 Chemin derrière le spa menant au récif
 Le récif
 Je passe devant cette vue tous les jours pour aller et revenir du travail :)


Vue du récif d'un autre point 
 La réception 
 La chapelle où sont célébrés les mariages, de l'intérieur on a la vue sur la photo d'avant
 Le Fare Nautique

 Vue depuis le ponton employé = la vue que j'ai en attendant mon transport quotidien
 Trop horrible ma vie, je sais

Repas

 Entrée de tazar (poisson) fumé
 Salade qui tue tout et lasagne de fruits de mer
Sundae 


Plat de poisson cru, le plat traditionnel dans le coin, servi dans des noix de coco. La classe non?
(En direct des cuisines que l'on a traversé)


Voilà, c'est fini pour les photos. J'espère que vous ne m'en voulez pas trop, et non, je n'ai pas de prix staff, mais j'ai un canapé lit dans le salon.

Sur ce, je vais aller disparaître avant qu'on me retrouve et qu'on me tape dessus.


~ Nana ~